Arrestation d’Assange : Jour noir pour la liberté de l’information

Le nouveau pouvoir équatorien s'est donc plié aux dictat US et a mis un terme à l'asile politique de Julian Assange. Son ambassade à Londres a invité la police britannique à venir arrêter au mépris du Droit International, le fondateur de Wikileaks à l'intérieur de ses bâtiments, qui est pourtant territoire équatorien.
L'ancien président équatorien Rafael Correa a qualifié son successeur de "plus grand traître de l'histoire latino-américaine". "Cela met la vie d'Assange en danger et humilie l'Equateur. Jour de deuil mondial" écrit-il.
Cette arrestation expose Julian Assange au risque quasi certain d'une extradition vers les Etats-Unis, où l'attend un dossier 'secret' de trahison. Quelle trahison en effet que de révéler au grand jour les crimes de guerre de l'armée d'invasion US en Irak, telle cette vidéo prise du haut d'un hélicoptère ou des GI hilares tirent sur un groupe de civils, puis sur un autre groupe venus à leur secours, comme dans un video game https://www.youtube.com/watch?v=5rXPrfnU3G0
La vidéo montrait les soldats américains assassinant 12 personnes, dont 2 enfants, un journaliste de Reuters et son chauffeur. Le communiqué officiel de l'armée se félicitait lui d'avoir éliminé des rebelles armés. C'était "la réalité" jusqu'à ce que la vidéo soit divulguée.
Ces fuites ont, c’est vrai, grandement aidé à ouvrir les yeux sur la réalité de "la guerre qui apporte la démocratie" en Irak : voilà bien un crime impardonnable! 
Cette charge contre WikiLeaks et Assange démontre la véritable guerre que mènent les autorités US contre l'information. L'arrestation de Julian Assange sert d'exemple pour faire taire ce qui sont tentés d'exposer les crimes US.

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Un jihadiste belge reconnaît l’usage par son groupe d’armes chimiques en Syrie

L'Anversois "Abou Fadhil al-Belgiki" arrêté à Mossoul par les Irakiens, a affirmé que son groupe faisait usage en Syrie d’armes chimiques, notamment de mortiers au chlore. Notre compatriote avait d'abord rejoint le Front al-Nosrah, avant de passer à l'EI. Le Front al-Nosrah, celui qui faisait du si "bon boulot", et dont Fabius regrettait qu'il reste inscrit sur la liste des groupes terroristes.

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Travail de nuit, à minuit...

Super satisfait des mesures prises par le gouvernement Michel, Pieter Timmermans n'en finit pas d'émettre des idées meilleures les unes que les autres. 
Cette fois, c'est à propos du travail de nuit. Normalement, le travail de nuit commence à 20h, mais pour le président de la FEB, la logique voudrait qu'il ne commence qu'à minuit. Venant du patronat cette proposition est effectivement "logique", puisqu'elle fait faire des économies sur le montant des salaires. Ce qui est plus étonnant, c'est la justification de cette proposition.
Pour Pieter Timmermans, les jeunes qu'il connaît ne sortent pas en boîte à 20h, non, ils y vont tous à minuit : c'est donc bien à ce moment que commence la nuit ! Travailler la nuit c'est un peu comme aller en boîte, non?
Attention, Monsieur Timmermans, à force de se moquer du monde, il y en a qui vont finir par s'en rendre compte. Pour votre gouverne, le 4 février, à Bozar, lorsque vous présentiez le Memorandum de la FEB aux partis politiques, les gens en rouge et même en vert qui étaient dehors, ce n'était pas une haie d'honneur.

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Les excuses tardives de la Belgique

Le premier ministre en campagne a présenté ce 4 avril ses excuses, au nom du gouvernement belge "aux métis issus de la colonisation belge et à leurs familles pour les injustices et les souffrances qu’ils ont subies".
Ces excuses restent bien sûr bienvenues, et permettent d’évoquer enfin l'histoire atroce et occultée du racisme et de la discrimination raciale dans notre pays. Des dizaines de milliers d'enfants métis nés dans "l'empire colonial belges" ont été arrachés à leur mère, la plupart du temps abandonnés par leur père et enfermés dans des orphelinats, au nom de la hiérarchie des races sur laquelle était fondée la colonisation belge. Entre 1959 et 1962, au moment des indépendances, l’Etat belge les ramenait en Belgique, leur retirant leurs racines 'honteuses', les plaçant le plus souvent dans des homes, des institutions religieuses, des familles d'adoption.

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