Agression au Venezuela, jeunes en colère pour le climat

Revenant aux pires moments de ses pratiques de prédation impérialiste, le gouvernement étatsunien, après avoir trouvé en Juan Guaido la marionnette qui correspondait à l'emploi, est occupé à agresser le Venezuela. En effet, sans le moindre respect du droit international et de la souveraineté des Etats, il organise la violation de ses frontières, y compris par des menaces militaires, tout en confisquant ses avoirs à l’étranger, et ce pour un montant qui avoisine déjà les 25 milliards de dollars. Ainsi, dépassant les limites de l'hypocrisie, il est en train d'étrangler économiquement ce pays tout en pleurnichant sur les conditions de vie difficiles de sa population. Comportement misérable cautionné par l'Union européenne et en particulier par le président Macron, récidiviste docile dans la prestation de services aux politiques du Pentagone. 

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Ombres et lumières dans l'actualité

Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi avait rendez-vous ce 2 octobre au Consulat de son pays à Istanbul en Turquie dans le but d'obtenir un document nécessaire aux formalités de son projet de mariage. Visite dont il ne devait pas sortir vivant puisque vingt jours plus tard, le gouvernement de son pays fait savoir au monde entier, après moult mensonges et tergiversations, que Khashoggi est décédé à la suite d’une "bagarre qui aurait mal tourné". Affabulation qui dépasse les sommets de l'indécence puisque tout indique que ce journaliste dissident a bien été victime d'un assassinat barbare méticuleusement préparé et décidé au sommet de l'Etat saoudien dirigé par le jeune prince héritier Mohamed ben Salman; le même qui organise les bombardements quotidiens et indiscriminés contre les populations du Yémen avec la complaisance, sinon la complicité, de ces grands "démocrates" que sont Donald Trump, Emmanuel Macron et Theresa May.

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La lutte pour la paix plus que jamais d'actualité

Une vague d’émotion a secoué la planète à propos de ces centaines de migrants trimbalés de l'Italie vers Malte et finalement reconduits vers l'Espagne. On pouvait voir à la une des grands médias des photos à émouvoir les plus endurcis de leurs lecteurs. Pourtant c'était justement ces grands médias qui avant-hier avaient soutenu l'agression contre l'Irak, hier celle contre la Lybie et aujourd'hui même celle contre la Syrie. C'est ainsi, en fabriquant non seulement le consentement de l'opinion publique vis-à-vis de ces lâches entreprises guerrières mais en arrivant à faire que cette opinion les soutienne qu'ils ont ouvert et suscité ces énormes vagues migratoires. Voilà comment les migrations qu'on attendait par effet du réchauffement climatique ont été devancées par celles produites par ces interventions militaires déguisées sous des prétextes humanitaires mais en réalité profondément néocolonialistes.

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La couleur des gilets

Le calendrier est parfois porteur de messages. Le 10 décembre au soir, Emmanuel Macron annonçait solennellement sa liste de mesures censées calmer la révolte des Gilets Jaunes. Le 11 au matin, il recevait à l'Elysée les patrons des banques françaises et l'après-midi du 12, les représentants du patronat. Visiblement il devait, sans tarder, rendre des comptes à ses mentors dans le but d'obtenir leur "imprimatur" à la reculade que, pris de panique, il était mettait en œuvre pour sauver leur programme. Pour que le tremblement de terre 'en marche' ne devienne pas tsunami.

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Le pont Morandi en Italie et les incendies meurtriers en Grèce

L'émotion fut unanime en Italie, et bien au-delà, à l'occasion du terrible accident du Pont Morandi dans la ville de Gènes. Pourtant, une moitié des familles a refusé de participer à la cérémonie d’hommage aux victimes et on ne peut que les comprendre car des responsables à l'origine du deuil qui les accable se trouvaient parmi ceux qui présidaient la cérémonie. Mais la responsabilité de la tragédie dépasse de loin les frontières italiennes.

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HOOLIGANISME DE TRES HAUT NIVEAU

Ce vendredi 13 avril, une coalition formée par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni a lancé plus de cent missiles de croisière contre diverses cibles syriennes. A noter que cette agression eut lieu sans le moindre accord du Conseil de Sécurité des Nations Unies, de l'Union Européenne, ou des propres parlements des pays agresseurs. Pourtant, il s'agissait d'un acte de guerre caractérisé. Autrement dit, ces trois puissances ont piétiné, sans la moindre gêne, des principes de base du droit international.

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