Venezuela : le rôle des médias dans la construction du chaos

Lorsque le 23 janvier, Juan Guaido s'autoproclamait président du Venezuela, il annonçait la convocation -dans les 30 jours- des élections présidentielles pour "chasser" le président élu Nicolas Maduro. Quelques heures plus tard, Donald Trump et ses fidèles alliés, dont le français Emmanuel Macron, le social-démocrate espagnol Pedro Sanchez, et notre gouvernement, s'empressaient de reconnaître le jeune collabo. Trois mois après c'est le grand fiasco, Maduro est toujours en place et même Le Figaro est obligé de reconnaître qu'il y a "deux Venezuela" qui s'affrontent et que la campagne anti-Maduro, ouvertement parrainée par la CIA et l'extrême droite internationale, montre des signes de fatigue.

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Au Brésil, les médecins cubains obligés de rentrer chez eux

Depuis 1963, c’est-à-dire 4 ans après l'arrivée de Fidel au pouvoir, la coopération médicale de Cuba au service des pays du tiers monde a eu lieu de manière totalement bénévole.. L’excellence des professionnels cubains s’est alors manifestée avec environ 30 000 médecins dans plus de 60 pays du Sud, essentiellement en Afrique et en Amérique Latine.

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Lueur d'espoir au Mexique; horreur et révoltes en Colombie

La différence entre les résultats électoraux en Colombie et au Mexique n’est pas grande, et cependant au Mexique Andrés Manuel Lopez Obrador, -AMLO-, a pu remporter la présidentielle, avec une marge suffisante pour empêcher la droite de frauder cette fois-ci; tandis qu’en Colombie, la gauche menée par Gustavo Petro a fait une percée historique (8 millions de voix). Là où AMLO a trouvé une droite divisée, le système du second tour a obligé Petro à affronter un ennemi unique au second tour, et les spectaculaires 8 millions de voix engrangées- surtout parmi les jeunes- n’ont pas réussi à empêcher le retour au pouvoir de la droite extrême, menée par Ivan Duque en façade, mais en réalité par l’ancien président Uribe.

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Au Venezuela, l'impérialisme yankee dans toute sa splendeur

Fin janvier, Juan Guaido, le président du parti d'opposition « Voluntad Popular », que l’on pourrait qualifier de « second couteau » de l’opposition vénézuélienne, prononçait un discours devant quelques centaines d'opposants à Maduro. Rien de vraiment étonnant dans un pays en pleine agitation politique que la crise économique ne fait que renforcer. Sauf que le jeune orateur a terminé son discours - qui se révéla être en fait un exercice particulièrement bien préparé- par une prestation de serment et s’est autoproclamé rien de moins que président du Venezuela.

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Au Brésil, la menace fasciste

À l’heure où ces lignes sont écrites, nous ne savons pas encore qui sera le prochain président du Brésil mais nous savons déjà que le pays sera plongé dans l’instabilité. À l’issue du premier tour du 8 octobre, Jair Bolsonaro, candidat d’extrême- droite (Partido Social Liberal PSL) est arrivé en tête avec 46,03% des voix devant le candidat du Parti des Travailleurs (PT), Fernando Haddad, ancien ministre de l’éducation de Lula qui a recueilli 29,28%. La bourgeoisie traditionnelle autour du PSDB, qui avait affronté Dilma Rousseff au second tour en 2014, n’est arrivée que loin derrière, en 4e position avec 4,76% et a déjà annoncé son soutien à Bolsonaro. De leur côté, les marchés financiers ont exprimé leur crainte d’une victoire du candidat d’extrême-droite. Haddad, quant à lui, réunit désormais autour de lui, le parti de la candidate vice-présidente, le Parti Communiste du brésil (PCdoB), le PDT (arrivé en 3e position), et les autres partis à la gauche du PT dont le PSOL, le PCB (Parti Communiste Brésilien) qui défendaient au premier tour une candidature commune avec Guilherme Boulos (PSOL).

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Le tourisme à Cuba et l'appétit d'Airbnb : espoir et craintes...

Café aux lèvres, se balançant légèrement sur la chaise à bascule installée devant le pas de sa porte, Frank, musicien quinquagénaire de la Havane, en est convaincu : c'est le contexte d'une sécurité indiscutable dans son pays qui permet aujourd'hui aux touristes de préférer la « Casa Particular » aux complexes hôteliers, pourtant si imposants, partout ailleurs dans le monde...Un contexte qui ne laisse pas indifférent la société Airbnb, fondée en 2008 et aujourd'hui leader sur le marché mondial de la réservation de logements de particuliers. Voilà plus de deux ans que la plate-forme états-unienne est implantée à Cuba. Depuis le développement d'internet sur l'île, les conditions techniques sont, en effet, réunies pour que le géant américain aspire à pénétrer le marché touristique local.

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